Mon cerveau a due rater l'épisode de ton depart. Je vois un toi assis sur le fauteuil. Je vois un toi dans le salon. Je vois un toi dans la cuisine. Je te vois devant la télé, en train de jardiner, en train de rigoler. Je vois un toi dans la voiture. Je m`attends a te voir dès que je tourne l'angle du couloir. Nous c`est le contact fragile de deux personnes, c`est un rire indecent autour de la table. J'aurais pensé qu'après ton depart, je serais forte, je me suis crue capable d'aller au lit sans saler de larmes la moitié de mes drap. J'avais etablit la liste de ce qui me manquerait le plus en toi, toi et ton contact. Comment aurais-je pu penser que chaque fraction de ton etre consituerait maintenant en moi un besoin intense, ultime. Chaque pièce est impregnée de ta presence, ton odeur valse dans mes cheveux des que je tourne la tête. Quand tu étais la on étaient heureux, c'est a dire qu'on ne vivaient plus pour chaque instant mais pour ceux a venir dans l'éternité. Ta voix sonnait comme dans un rêve. Depuis que tu es parti, chaque moment passe, reprend son cour; finalement, tout était peut etre bien plus beau que ca ne me semblait sur le moment. J'embellis nos souvenirs pour me rendre encore plus triste, plus miserable, plus seule, seulement plus pathetique...
Mais je te promet, j'essaie, j'essaie.
Mais je te promet, j'essaie, j'essaie.Mais je te promet, j'essaie, j'essaie.Mais je te promet, j'essaie, j'essaie.
Mais je te promet, j'essaie, j'essaie.